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Critique de films: Up to Speed, Race For The Nose (Reel Rock 13)

Cet article fait partie d’une série de résumés/critiques des films présentés lors du Reel Rock 13. Aujourd’hui je vous présente deux films tournant autour de l’escalade de vitesse. Attention, spoilers!

Up to Speed

Ce brève chapitre teinté d’humour, filmé dans un style bien américain, met l’escalade de vitesse à l’honneur. On y découvre premièrement qu’il s’agit d’un réel exploit sportif, et là, en ce qui me concerne, pas de surprise ! J’ai eu occasion d’assurer l’actuel champion du monde à l’entrainement, et je peux vous dire que faire passer 15 mètres de corde dans un grigri fixé au sol, en environs 6 secondes, est une déjà une petite performance physique. Alors être de l’autre côté de la corde et faire ces mêmes 15 mètres en 6’’ à la verticale c’est vraiment une prouesse  qui n’a rien à envier aux 100 mètres en moins de 10’’ : respect, et silence !CW-5KvdA

Si la perspective historique sur la discipline m’a semblé un peu trop americano-centrée et expéditive, le film est réellement informatif quand il esquisse le milieu actuel des compétitions de vitesse. On y devine une diversité vitale, rafraîchissante et notamment des pays, des physiques ou des stéréotypes socio-culturels assez éloignés de nos habitudes de grimpeurs français.

Il faut l’admettre : même si l’escalade évolue, sociologiquement parlant on pratique toujours un sport surpeuplé par des occidentaux blancs, fils de la bourgeoisie, ayant un « capital culturel » aussi important que leur temps libre, attentifs à la provenance de leur nourriture et à l’environnement (au moins dans les mots). On constitue un milieu relativement auto-référentiel et régi par certains clichés communicatifs : on se doit d’euphémiser ses tensions compétitives, de cultiver une certaine discrétion, d’afficher son approche à l’escalade comme recherche intérieure, presque spirituelle. Tout en participant au moins en partie à ces clichés, je reconnais le besoin d’introduire une part de variété, de nouveauté, sans quoi notre petit monde finira, je crains, par se vriller sur lui même tel un cade du Verdon.

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Alors, moi je trouve ça hilarant, vital et très positif qu’une discipline de l’escalade de compétition ait pour recordman un mâle alpha iranien avec des masses musculaires dignes d’un Mr Olympia, qui saute sur le podiums des deux pieds et s’habille de chaines; je trouve ça bien que l’une des équipes féminines les plus fortes vient d’Asie du sud-est, pratique en voile et manches longues; je comprends que quand on est gamin en Sibérie et on pratique par -20 °C, sans discuter, le sport que nos parents ont choisi d’autorité pour nous durcir l’esprit et nous développer physiquement, on fait de l’escalade de vitesse: le bloc c’est un peu trop ludique!

En résumant: contrairement au narrateur du film je ne vais pas me mettre à la vitesse demain ni le sur-lendemain, mais je remercie le réalisateur de ce regard frais sur une discipline méconnue, que beaucoup d’entre nous discréditent à tort en hochant des épaules !

Race for The Nose

On nous remontre ici un film déjà présenté lors du Reel Rock 6, tournant autour de la rivalité entre le tristement disparu Dean Potter et Hans Florine pour le récord de vitesse du Nose, la ligne mythique d’El Capitan au Yosemite.

Au delà de l’exploit sportif et de la grande prise de risque nécessaire pour limer le chrono, j’ai trouvé particulièrement intéressante la dimension psychologique de l’histoire. Les deux rivaux ont en effet une approche diamétralement opposée à leur défi.

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D’une part on a  Hans Florine (qu’on a déjà connu dans up to speed, en qualité de pionnier des compétitions de vitesse aux US). Hans a l’air d’un père de famille ordinaire, exception faite pour son obsession : détenir le record de vitesse du Nose. Il assume pleinement et sereinement cette envie, et les sentiments compétitifs qui vont avec : si quelqu’un améliore son record, il court aussitôt entrainement, sourire aux oreilles. On le voit en même temps déçu de ne plus être le recordman, rongé par l’envie de battre l’autre et amusé par la course. Quelque part au fond de lui, il pourrait même remercier ses rivaux de lui donner une autre occasion de remettre ça…

On ne peut pas plus différent, Dean Potter est un grimpeur et base jumper professionnel, dirtbag et artiste. Il rentre dans la course au record un peu par jeu, et s’y prend rapidement. Mais chez Dean, l’histoire n’est pas aussi simple que chez Hans : son identité, image publique et références culturelles lui empêchent d’assumer sereinement ses sentiments compétitifs. Potter sait que l’envie de dépasser l’autre fait partie de la nature humaine, mais il s’agit pour lui d’une partie qu’il faut en permanence modérer, qu’on devrait supprimer si seulement cela nous était possible. Rongé par ces contradictions internes, et forcé de s’éloigner des US suite à l’affaire Delicate Arch, Dean met de côté la course pendant des années…pour finalement y revenir en 2012, à 39 ans, pour voir si j’y arrive encore. Malgré un erreur de débutant lors d’une remontée au jumar, ayant couté quelques minutes, Potter et son ami améliorent de record de justesse. Et Hans, brûlant de jalousie, se précipite à l’entrainement…

Critique de film: Queen Maud Land (Reel Rock 13)

Cet article fait partie d’une série de résumés/critiques des films présentés lors du Reel Rock 13. Attention, spoilers!

Queen Maud Land

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En ce chapitre on observe six grimpeurs américains lors d’une expédition en Antarctique. Les images, tournées en grande partie au drone, sont les plus belles parmi les cinq court métrages, au point qu’elles laissent quelque part en retrait l’histoire. Je retiens :

  •  les nettes différences d’approche entre les trois cordées, le duo Honnold/Wright gravissant des lignes plus accessibles dans un style alpin rapide et engagé, Anker et Chin choisissant un style « big wall » classique sur une seule paroi, le duo féminin Cummins/Pfaff se situant mi-route entre ces deux extrêmes.
  • Même en antarctique on grimpe à mains nues  (si la météo est bonne et on reste sur une face ensoleillée).
  • le rocher esthétiquement le plus beau peut être aussi le plus pourri. De loin, le faces granitiques du Queen Maud Range sont riches en formes qui rappellent les Tafoni corses… mais dans les cadrages plus proches, on devine qu’il s’agit d’une sorte de croûte de surface peu solide, faite de gravillons collés au permafrost…on doit y grimper comme sur des œufs, sans jamais être sûrs de ses prises ni de ses protections. De quoi refroidir même Alex no big deal Honnold…
  • la passion de Conrad Anker, qui retourne en expé un an après avoir fait un infarctus au Lunag Ri.
  • lors d’une expé dans l’un des endroits les plus isolés de la planète, vaut mieux éviter les bobos démandant plus qu’un pansement, dixit Anna Pfaff.
  • quand on est bien sponsorisés, on peut se permettre de défoncer ses plus beaux fringues techniques à coups d’offwidth
  • Bon, je l’admets : Alex Honnold grimpe un poil mieux que moi…mais à ski, je lui mets sa race! 😀3oKbsqX-

Critique de film: Age of Ondra (Reel Rock 13)

Cet article fait partie d’une série de résumés/critiques des films présentés lors du Reel Rock 13. Attention, spoilers! Pour le chapitre précédent, c’est ici

Age of Ondra

Voilà un film tournant autour de cette question qu’on est beaucoup à e poser : pourquoi Adam Ondra est-il si fort ? Quel est son secret ?

D’abord, ce film retrace avec quelques touches d’humour la carrière du jeune Ondra, et son envie innée d’arriver au bout de tout défi qu’il lui est présenté : enfant, il lui arrivait d’être visiblement déçu d’une première place en compétition…s’il n’avait pas réussi à gravir la totalité des voies proposées ! On apprend aussi que ses colères épiques lors d’un essai raté sont en quelque sorte la « masculinisation » de ses crises de larmes d’avant l’adolescence.

Qbz1c7kCArrivés à l’âge adulte, on découvre un grimpeur acharné à l’entrainement, soucieux du moindre détail, capable d’expérimenter en consultant entre autres un vieux professeur de ballet et peu sensible aux pressions extérieures. Il fait tout ce qu’il juge nécessaire pour atteindre son but, même si cela implique des importants investissements matériels (notamment pour Silence 9c), ou un certain ridicule lors d’une séance de visualisation. Quand les conditions météo ne sont pas optimales, il est capable de décevoir une foule de spectateurs venus à la falaise pour assister à son show, en remettant un essai flash  à une date ultérieure.  La visualisation et le flash, justement, sont les thèmes principaux de la dernière moitié du film, qui suit les tentatives de la machine Tchèque de réaliser le 1er 9a+ dans ce style au monde. Ondra est impressionnant non seulement par sa capacité de stocker de façon instantanée l’information relative aux prises et mouvements, mais surtout dans sa façon de la traiter : avant un essai, il peu mimer au sol chaque séquence pendant des jours, son kiné lui servant de « simulateur de rocher » (à un moment, on voit le kiné qui reproduit avec es doigts la forme d’une prise. « Plus petit » lui dit Adam, qui a uniquement vu cette prise en vidéo). Après une tentative avortée en Espagne et une zipette fatale au Canada, c’est en France, à St Léger du Ventoux, entre Face Est et Praniania, qu’Ondra atteint ce dernier objectif. Après avoir torturé Gérome Pouvreau et Quentin Chastagnier de questions sur la voie, et passé deux jours à la visualiser, le résultat est bluffant : c’était au 95% comme prévu, chaque prise me donnait exactement le ressenti attendu. Même si je n’avais jamais touché les prises auparavant, j’avais l’étrange sensation d’avoir essayé la voie plusieurs fois…

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Donc, en résumant : une longue pratique depuis l’enfance, l’envie de réussir vraiment, une attention obsessionnelle pour le détail, aucune économie dans le temps ni dans les moyens matériels investis, une grande ouverture d’esprit…Le secret de la réussite d’Adam Ondra c’est qu’il n’y a pas de secret ? 😉

Critique de film: REEL ROCK 13-Valley of the Moon

Lundi 15 Janvier j’ai assisté avec plaisir à la projection du Reel Rock 13 à Annecy. Pour ceux qui ne connaissent pas la formule, il s’agit d’un festival/défilé de courts/moyen métrages autour de l’escalade, assemblé aux US et ensuite présentée en tournée dans les salles de cinéma du monde entier.

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Si vous ne voulez pas vous gâcher la surprise, en découvrant le synopsis des épisodes : sachez juste que pour peu que vous soyez passionnées d’escalade ça vaut largement le prix du billet, les images sur grand écran ayant un rendu et un force qui n’ont rien à voir avec vos écrans d’ordinateur ou de smartphone, et que ce certains films seront peut être occasion de discussion entre amis (pour moi, c’est positif!).

Je vais donc, pendant quatre jours, vous donner mon ressenti sur les cinq court-métrages présentés : attention, spoilers !

 

Valley of the Moon

La projection commence par le court-métrage qui a, peut-être,  fait le plus écho en moi. Sachez d’abord que ce film existe en deux montages de longueur différente, dont une courte disponible gratuitement sur Vimeo.

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Le film nous présente le massif du Wadi Rum, que je considère le plus bel endroit dans lequel j’ai pu grimper, en ex-aequo avec le Yosemite. L’introduction des lieux rend pleinement justice à la magie de ce désert ponctué d’ « icebergs » rocheux, mais aussi à l’esprit accueillant et charmant des bédouins locaux, ainsi qu’à leur identité particulière, de peuple à cheval entre un passé pas si loin de chasseurs/bergers nomades, et un présent sédentaire lié au tourisme. Les bédouins sont très ouverts envers les visiteurs, pour peu qu’on se montre respectueux. La question sécuritaire est aussi traitée rapidement mais avec justesse : la Jordanie est un état très sûr tout en étant au cœur d’une région géo-politiquement instable (en clair, mais le film ne le dit pas explicitement : un état militarisé avec une fréquente exhibition préventive d’hommes armés, façon Chatelet-les-Halles multiplié à l’échelle du pays).  Pour ce qui regarde l’escalade, on nous montre l’équipement et les tentatives d’ascensions en libre de Sultan El-Mujahidin, une voie entièrement équipée de 550m, dont un crux dans le 8a/b, avec laquelle les ouvreurs espèrent donner un coup de pouce au tourisme vertical local, actuellement en stagnation.

(NOTE : Il faut savoir que les voies équipées à demeure restent rares dans ce massif, même si elles ne sont pas une nouveauté : La Guerre Sainte , œuvre d’un « best of » d’équipeurs français et première voie « sans coinceurs » du massif,  date de 2000. Cette rareté est le fruit d’une sorte d’accord tacite entre grimpeurs, les lignes les plus accessibles ayant toutes été réalisées en trad dans les années ’80-’90 et étant peut être le plus belles au monde dans leur style et difficulté. D’autre part, le massif reste isolé, et le rocher n’est pas toujours le plus adapté à la pose de goujons et broches : finalement  l’équipement fixe systématique des lignes faciles ne réduirait pas beaucoup le « sérieux » de l’escalade qu’on y pratique, attirerait des cordés peu préparées en techniques d’auto-secours et poserait, à long terme, un gros souci de vérification/entretien : un leurre ?)

DxlXUVAdLes images d’escalade rendent justice à la beauté du grès local, et descendent progressivement dans le détail : on passe de la voie toute entière lors des phases d’équipement, aux longueurs clé, pour terminer avec un zoom sur les 4-5 mouvements les plus durs. J’ai particulièrement aimé que les personnages mis en avant, à savoir le deux équipeurs, un guide local et une forte grimpeuse américaine, soient traités de façon un peu atypique pour un film d’escalade : la réalisatrice Henna Taylor sait éviter le côté « patiné » et un peu kitsch de certaines productions, et ses protagonistes  ressemblent bien aux passionnés ordinaires qu’on peut tous croiser et connaitre localement. Autre point original, le film se termine avec l’échec des tentatives de libre, et reste particulièrement sobre à ce propos, sans essayer d’en tirer une quelconque morale à coups de voix off. Parmi tous les films présentés, c’est à mon gout le plus abouti en termes de réalisation.

Rendez vous demain pour Age of Ondra.

 

FLASHBACK : short climbs au WADI RUM, 2014

En ces derniers jours je suis pris d’une certaine nostalgie pour le Wadi Rum. Est-ce le fait des billets d’avion à un prix raisonnable pour Aqaba, aéroport bien plus proche que Amman? Qui sait… en tout cas, c’est l’occasion de reparcourir en images la visite de fin 2014 en compagnie de Marine! Si ces images vous donnent envie, n’oubliez pas que le Rum est au calendrier

Marine avait à l’époque un niveau d’escalade en moulinette adapté au site, mais d’autre part elle souffrait d’un un problème de cheville réduisant son autonomie, et n’avait aucune expérience de terrain « aventureux ». Il a donc fallu faire preuve d’astuce et progressivité dans le choix des itinéraires: on a finalement parcouru quatre « petits bijoux » : des voies assez courtes par rapport à certaines classiques du massif, mais très concentrées en qualité!

Ci dessous une description e quelques images de itinéraires parcourus.

Rakabat Canyon.

Arrivés à l’aube après un vol de nuit, on préfère ne pas grimper de suite. Après quelques heures de sommeil, on décide d’aller nous balader l’après midi dans le Rakabat canyon. C’est à la fois l’occasion de tester l’aisance de Marine dans des marches « accidentées et exposées » et un repérage: si tout se passe comme prévu, on compte grimper The Beauty, voie à l’extrémité N du canyon,  dans quelques jours, et sa marche d’approche est connue pour son caractère parfois paumatoire. Finalement le chemin est assez évident mais certains passages assez impressionnants peuvent laisser douteux : en rentrant on croise une cordée ayant fait demi-tour le matin, et s’étant rabattue sur une autre voie plus proche du village.

 

Goldfinger

Le lendemain, grasse matinée et ensuite direction face E du Jebel Rum pour une short climb des plus classiques. Une mise en jambe parfaite, qui commence par deux longueurs faciles mais pas toujours banales : en particulier, le rocher à la fin de la deuxième demande attention et impose de construire le relais bien au dessus de la vire. La longueur qui suit est une fissure à doigts d’anthologie, globalement dans le 5b/c avec un pas à peine plus dur au début, alors que la quatrième et dernière propose quelques pas de face et des protections plus aléatoires. Le long des rappels on s’arrête pour gravir le dièdre à verrous de mains de Troubador. Une longueur classique dans ce style qui me rappelle beaucoup le grès d’Annot.

 

Barrah Canyon, jour 1 : Merlin’s Wand

Le Barrah Canyon est une zone annexe du massif, à environs 12 km de piste en 4X4 depuis le village. Même si la concentration et longueur des voies sont moindres qu’au Jebel Rum, Jebel Um Ishrin ou sur les Nassrani, le Barrah reste très populaire pour des raisons simples : l’occasion de bivouaquer dans un cadre totalement isolé, le paysage encore plus lunaire qu’à côté du village, la qualité exceptionnelle de certaines lignes sur un rocher très homogène, les descentes en rappel bien equipées. Le premier jour on choisit Merlin Wand, probablement la voie la plus esthétique du massif, méritant pleinement son surmom :  supercrack of rum. Une seule et unique fissure évasée, rectiligne et-à son fond-de la taille parfaite pour des verrous de main, coupe la face comme un fil à plomb : difficile de faire mieux, en termes d’élégance !  L’escalade est bien en fissure sur la première longueur, mais plus on monte, plus les deux côtés de ce flare se font riches en prises aux formes incroyables. On peut monter un peu comme on le souhaite, pour une difficulté toujours soutenue dans le 6a. Descendus par une ligne de rappels confortable, on prépare le feu et le campement pour la nuit.

 

Barrah Canyon, jour 2 : The Star of Abu Judaiah

Le lendemain on opte pour l’une des voies les plus réputées dans celles de longueur et difficulté moyenne. Avec ses 200m de dièdres en rocher marron foncé qui a l’air d’être des plus solides, sa descente en rappel et son niveau 6a/b soutenu, The Star of Abu Judaiah a sur le papier tout d’une classique, et elle nous n’a pas déçu ! Elle se joue le titre de perle du séjour avec The Beauty

 

 

The Beauty

On se garde pour la fin la journée la plus complète. L’approche pour The Beauty, repérée le premier jour, demande  un poil de sens de l’itinéraire et surtout de comprendre la logique des « chemins de chasseur » locaux. Il faut s’engager dans des remontées de dalles lisses, traverser une vire un peu exposée, bien s’orienter dans un labyrinthe de canyons étroits. La voie démarre avec l’archétype de la dulfer pieds à plat (6a) et continue avec un système de fissures parfait. Cerise sur le gâteau, on décide de terminer au sommet, d’où on a un coup d’œil fantastique sur le désert environnant. Malheureusement un problème d’appareil photo a un peu limité la prise d’images !

Stages escalade 2019

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WADI RUM (grande voie)

  • Du 28 octobre au 3 novembre, dates flexibles
  • Escalade aventureuse dans le désert bédouin
  • Cadre et rocher à couper le souffle
  • A partir de 1000 €/personne (max 4 participants, 1 guide chaque 2 participants)
  • Niveau réquis : 5c « aisé » en moulinette, une expérience préalable en grande voie et en rappel.

 

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ANNOT (trad , fissure)

  • Les 14,15,16 avril
  • Apprenndre à utiliser friends et coinceurs
  • S’initier à la véritable grimpe en fissure,  american style
  • 6 participants max (possibilité d’engager un 2eme moniteur au-delà)
  • A partir de 80 €/jour
  • Niveau requis 6a en tête (en falaise équipée)
  • -20% pour les participants au stage Verdon

 

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GORGES DU VERDON (grande voie)

  • Du 18 au 21 avril
  • LE site majeur de grandes voies en France
  • A partir de 80€/jour
  • Niveau requis 6a en moulinette
  • Deux déclinaisons possibles : autonomie ou plaisir (selon profil du groupe)
  • -20% pour les participants au stage Annot

 

 

 

 

 

FALAISE , INITIATION ET PERFECTIONNEMENT

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  • autour du lac d’Annecy
  • Toutes les dimanches d’Avril, Mai, Juin (hors vacances scolaires)
  • A partir de 40€ la demie journée, 8 participants max
  • Location de matériel possible

 

 

 

 

GRANDES VOIES à la carte